© 2015, Josse Goffin, Regard à gauche

4e de couverture

Paul Aron
Jean-Pierre Bertrand

Texte

Émile Verhaeren est mort accidentellement sur le quai de la gare de Rouen, le 27 novembre 1916. Il effectuait à ce moment des tournées de conférences en faveur du pays occupé. Autant que sa proximité avec la famille royale, cette circonstance a contribué à lui donner la stature d’un poète national, désormais enseigné à l’école et consacré par de nombreuses études.

Ce sont quelques autres visages du poète que le présent numéro voudrait présenter, dans ce qu’ils peuvent, en apparence, avoir de mineur, de secondaire ou de marginal, mais qui ont, à leur manière, contribué à façonner l’image que nous en avons.

On évoquera ainsi successivement la figure d’un Verhaeren journaliste, chroniqueur mondain ou collaborateur d’un journal politique, le Verhaeren intime et quelques aspects de son audience internationale.

Pour enrichir le dossier de cette livraison double, plusieurs articles évoquent aussi ses contemporains et ses proches, de Félicien Rops à Victor Reding, le directeur du théâtre du Parc, de l’éditeur Octave Uzanne aux poètes Albert Mockel et André Fontainas, parmi d’autres.
Les différentes approches réunies dans ce dossier complémentaire – études des échanges épistolaires, des rapports entre les arts, des transferts culturels – apportent des éclairages précieux sur l’époque de Verhaeren, cette période de l’histoire des lettres belges qui, pour être désormais bien connue, constitue toujours un terrain d’investigation fertile.



© Paul Aron, Jean-Pierre Bertrand, 2017


Metadata

Auteurs
Paul Aron
Jean-Pierre Bertrand
Sujet
Présentation succincte du n° double 50-51 / 2017 de la revue Textyles :Emile Verhaeren en son temps
Genre
4e de couverture
Langue
Français
Relation
Revue Textyles, n° 50-51 / 2017
Droits
© Paul Aron, Jean-Pierre Bertrand, 2017