© 2015, Josse Goffin, Regard à gauche

Petits tableaux d’une exposition

 Marie-Ange Bernard

Texte

La Maison de la Francité est un lieu d'accueil où la vie circule.

Le passage entre les deux bâtiments, l'ancien et le nouveau, concrétise cet aspect.
Il donne sur le petit jardin souvent fleuri par une paroi entièrement vitrée qui laisse pleinement entrer la lumière, conditions idéales pour des expositions. Non de celles où l'on s'attarde longuement mais plutôt qui suggèrent, en accrochant le regard, l'essentiel d'un projet, d'une démarche artistique, d'un florilège de textes.

Il nous a donc paru intéressant, à l'occasion du colloque «Faut-il brûler Plisnier» de proposer à tous ceux qui y passent, une approche «impressionniste» plutôt que didactique, de la personnalité de Charles Plisnier.

Que pouvaient nous suggérer les photos et les textes exposés ?

Regard sur Mons

Charles Plisnier est né à Ghlin, au nord-ouest de l'entité de Mons. Lorsqu'il a dix ans, sa famille emménage dans la ville même, 10 rue Chisaire, en contrebas de l'église Sainte-Waudru, à deux pas du boulevard circulaire qui suit le tracé des anciens remparts. La physionomie de Mons restera pour l'écrivain une référence fondamentale de sa géographie intérieure, comme l'était celle de Nantes pour Julien Gracq qui explique admirablement cette relation particulière: La forme d'une ville change plus vite, on le sait, que le cœur d'un mortel. Mais, avant de le laisser derrière elle en proie à ses souvenirs -saisie qu'elle est, comme le sont toutes les villes, par le vertige de métamorphose qui est la marque de la seconde moitié de notre siècle il arrive aussi, il arrive plus d'une fois que, ce cœur, elle l'ait changé à sa manière, rien qu'en le soumettant tout neuf encore à son climat et à son paysage, en imposant à ses perspectives intimes comme à ses songeries le canevas de ses rues, de ses boulevards et de ses parcs.1

Pour Plisnier, Mons a la forme d'un anneau. Monde clos mais rassurant et renfermant des merveilles. Que ce soit en poésie, dans ses romans, ou dans certains articles, l'écrivain rappelle souvent cette courbe urbaine :

Voici les boulevards qui forment autour des hauts quartiers, un quadruple anneau de feuillage; il fallait une heure pour en faire le tour, juste la longueur d'un rêve; de ce périple enchanté il m'arrivait de rentrer roi. 2

Lorsqu'il décrit sa ville, ou plutôt l'offre au regard du lecteur, Charles Plisnier se place de préférence, en imagination, au pied du beffroi qui domine la cité, endroit qu'il nomme « belvédère du ciel ».

Ainsi, « j'assiste » à ce pays, je le capte, je le respire, je m'en gorge. Je lui appartiens, il est à moi. La nostalgie qu'il me donne forme le meilleur de moi-même. Car on peut, avide, aller demander à tous les horizons, leurs climats et leurs couleurs; on peut aller ailleurs, prendre et aimer: mais on trahit quand on trahit sa terre. Voilà pourquoi, souvent vagabond et souvent exilé, je vais parfois rêver autour du Beffroi de Mons-ma-Ville.
Ce point de vue fait de ce monde ceint par son boulevard, un lieu pourtant ouvert sur l'espace, et, par un deuxième mouvement, permet de pénétrer aussi par le rêve et la pensée dans les ruelles et les maisons. Un regard circulaire, et voici la ville : sous une symphonie d'ardoises bleues et de tuiles passées, ces rues, ces venelles, ces places dont chacune a une signification adorable, recèlent un souvenir, une exaltation, un songe. [...]

Si vous regardez au-delà de cet anneau vert, du côté de l'Ouest, vos yeux rencontrent cette terre étrange, mystérieuse, pleine de tragédie et de gentillesse, ce Borinage de terrils noirs et de fumées, que Verhaeren aima, et qu'enfant, venu des villages de prés et de forêts, je ne parcourais pas sans angoisse. Ils sont loin, ces corons. Mais d'ici, par pensée, je les vois et ceux qui tout à l'heure sortaient de terre comme des démons ténébreux, sont accroupis devant leurs seuils, bien lavés et s'interpellent d'une voix qui chante. Vers le Sud, c'est le mont Panisel, les collines très douces chargées de céréales et les chemins qui, sous les arbres, vont tendrement vers la France. Au Nord, enfin, ces villages de champs et de bois où, depuis des siècles, fidèles, naissaient les pères et les mères de mon père et de ma mère.

Nul ne s'étonnera, connaissant Plisnier, qu'il ne puisse dissocier ce paysage urbain de ses habitants : toits, verdures, rues sinueuses. Qui passe là, en ce moment ? Qui soulève ce vieux marteau de fer forgé ? Qui paraît sur le seuil de pierre bleue ? Quels sont ces visages qui ne me reconnaissaient plus ? Ils m'ont reconnu pourtant un soir. Et j'ai trouvé, ce soir-là, l'une des plus simples joies, l'une des plus nobles joies de ma vie ?

Sa maison d'enfance était déjà détruite lorsqu'il écrivait ce texte. Dans L'Enfant aux stigmates, qui date vraisemblablement de 1926, il explorait les profondeurs de cet intérieur bourgeois de province, comme bien d'autres du Mons de cette époque. Ils serviront de cadre à ses romans : Maisons de province, ah! pleines de saints mal connus, d'Atrides, de bouches souffrantes, de vieilles prières, de bûches consumées, d'oiseaux captifs, de doigts liés, de bénitiers, de bénédictions, de pivoines sauvages, d'atlas fatigués, de voyages dans le vide au-dessus des pays, d'amours toutes repliées qui écoutent sous leur aile quelque cœur inavouable et jamais ne les connaissent. On sonne à côté de ces portes trop lourdes et on se demande si elles parviendront à tourner sur elles-mêmes, à livrer passage.

Dans cette maison de la rue Chisaire, il vécut dans le rayonnement des choses qui n'ont pas de lumière, entre ses parents : Là ceux qui m'avaient fait, m'enseignèrent les plus beaux mots du monde: amour, poésie, maman.4

Et il se souvient, dans Figures détruites :

Je connais bien cette ville de province. C'est en elle que j'ai eu sept ans, treize, quatorze. Je la connais trop. Et, naturellement, j'affecte de la mépriser. Mais je sais combien je l'aime. Comment pourrais-je ne la point aimer ? Où que j'aille, je marche dans mon enfance.

Pourquoi cette affectation de mépris ? Plisnier jeune était tout à fait lucide sur les clivages de la société dans laquelle il était né. De plus, les convictions de ses parents l'ont habitué à la contradiction comme un élément naturel de la vie intérieure et des relations sociales. Tous deux sont croyants, la mère est catholique et le père se convertira sur le tard au protestantisme. Ils ont surtout des idées progressistes: opposés à la monarchie, anti-royalistes, les parents de Charles Plisnier vouent une admiration sans bornes à la France révolutionnaire et républicaine?

À la sensation relative d'étouffement que pouvait éprouver le jeune homme, s'est donc ajoutée très tôt une prise de conscience qui devait déboucher sur l'action, action dont la forme variera selon les étapes de sa vie: carrière d'avocat, engagement politique, littérature. Il en parlera très clairement dans La Matriochka : Jeune bourgeois d'Occident, je connaissais une société compartimentée où, en dépit des déclarations des Droits de l'Homme, des cloisons étanches séparent rigoureusement les ordres et les classes ?

Génération Plisnier

Charles Plisnier et son épouse Alida, ont vécu quinze ans à Bruxelles, dans la commune de Saint-Gilles. Leur maison d'allure provinciale donnait sur la place Morichar, ombragée de tilleuls.
Durant cette période, il doit vivre du métier d'avocat, mais il n'acceptera jamais que l'esprit doive un jour étouffer le cœur. Meetings, journaux, débats, congrès, accaparent l'homme d'action et Plisnier qui, le soir, dans les faubourgs, appelle les ouvriers à la lutte, ne peut se résoudre à plaider le lendemain pour une société anonyme, rappelle Jacques Franck en 1963.

C'est l'époque aussi des projets, des rencontres, des discussions enflammées. Tous les mardis, se réunissent chez lui des amis et des écrivains pour travailler, discuter, pendant de longues soirées animées. Comme l'a écrit Roger Foulon, Plisnier aimait s'entourer d'âmes incandescentes.7

Il y a là Albert Ayguesparse avec qui il avait fondé la revue Prospections en 1929, et Edmond Vandercammen. C'est avec ces deux-là qu'il accomplira un voyage mémorable en Espagne en 1933.

Du côté de la poésie, voici Pierre-Louis Flouquet, Arthur Haulot, Roger Bodart, René Meurant, Armand Bernier, Théo Léger, sans compter le peintre Félix De Boeck.

Le milieu social n'est pas un obstacle: Constant Malva, mineur et écrivain, y côtoie la princesse Zinaïda Schakoviskoï.

Et c'est la joie lorsque Victor Serge s'annonce. Roger Bodart raconte : Un soir il (Charles Plisnier) me téléphone : « Viens, Victor Serge est là! » C'était une grande nouvelle. Révolutionnaire authentique, auteur d'admirables romans, de poèmes, d'essais et d'ouvrages historiques de grande valeur, il avait été arrêté en 1927 par la G.P.U. pour délit d'opinion. Déporté, il avait été envoyé à Orenbourg, où ses enfants et lui-même faillirent mourir de faim.8

Plisnier faisait partie du comité qui s'était constitué à Paris pour la libération de l'écrivain.
Comment imaginer l'écrivain lors de ces soirées ? Anatole Bisk, mieux connu depuis sous le nom d'Alain Bosquet, en laissera cette impression en forme de boutade : Je fréquentais Eric de Haulleville, Vandercammen, Flouquet, et deux jeunes mobilisés, Haulot et Auguste Marin. Par Ayguesparse, j'allais faire la connaissance de Plisnier, et lui montrer un caractère aussi désagréable que le sien, et ce fut le début d'une jolie amitié.9

Parmi les témoignages qui nous sont parvenus de ces rencontres, celui de Roger Bodart est sans doute le plus précis et le plus profond:

Un soir, un mardi, je frappe à sa porte. Dans un petit salon déjà bleu de fumée, au milieu d'un groupe de poètes, je le vois. Il est grand, massif. II vient à moi, les mains tendues. Je remarque ce sourire qui découvre les dents blanches, voraces, les yeux qui sourient, eux aussi, mais ne peuvent cacher une curiosité inquiète et cruelle, le nez en bec d'aigle, le front, enfin, très vaste, table du silence. Je pense : voici un homme.

Il m'étonne cependant. Il m'irrite. Que d'agitation. Il n'arrête pas de parler, à grand renfort de gestes. Une jeune femme entre. Il se lève, lui baise la main. Est-ce cet agitateur dont on m'avait parlé ? Un agité tout au plus. Mais non : cette fièvre ne peut tromper, il y a là une pas¬sion, ver rongeur, ou levain. Je sens qu'il n'est pas donné à un homme de rencontrer souvent, au cours de sa vie, un être aussi singulier que celui-ci. Regarde, me dis-je, regarde bien.

Je regarde ces femmes, ces hommes qui l'entourent. Que viennent-ils faire ici ? Il y a, parmi eux, un ami peut-être, un ami véritable. Les autres sont aux aguets. Ils viennent chercher une recette pour écrire, pour penser, pour vivre. Ils s'en iront, au milieu de la nuit, emportant secrètement, dans un coin de leur cerveau, un lambeau d'idée, un éclair comme un invité cache un couvert d'argent dans sa poche.


Lui, alors, se retrouve à la fin de la soirée, recru de fatigue, seul. Il recommencera pourtant, le mardi suivant, se donnant, se donnant, donnant sans compter.10


Visages de Charles Plisnier

Quel était l'aspect physique de Plisnier? En avril 1947, Marginales publie en dossier en hommage à Charles Plisnier. Magdeleine Paz a choisi pour décrire l'écrivain le procédé du signalement, bref par nature, mais très expressif:

Taille: haute
Front: immense
Chevelure: sombre
Couleur des yeux: nuit étoilée
Nez: dru
Teint: pomme sauvage
Bouche : enfantine
Aspect: moine-paysan
Allure: gauche
Mains : pensives
Regard: apte au toucher de l'âme

Aujourd'hui, les photos sont là pour révéler, lorsqu'on les scrute et les compare, le tempérament ardent de cet homme qui suivit son chemin personnel, alternant vie publique et retraits dans le questionnement, souvent l'angoisse et le déchirement, avec au cœur une nécessité impérieuse: celle d'être en adéquation avec ses convictions, que ce soit dans ses paroles, son action ou ses écrits, en toute liberté : [...] il n'appartient à personne de demander à l'écrivain une œuvre à la mesure de ses besoins ou des goûts du temps. Car son œuvre sera le fruit imprévisible et pour ainsi dire fatal de son « accolement » avec la vie. L'alternative est celle-ci: la liberté totale ou le silence.11

Après une action intense au parti communiste, il en a été exclu en 1928. C'est un moment tournant dans sa vie, analyse Roger Bodart: il n'agit plus sa pensée, il pense son action et prépare l'avenir. C'est par la plume qu'il agira.12

À cette époque, celle-là même où il ouvre sa maison de la Place Morichar, il commence à écrire ses œuvres majeures en prose et poursuit son œuvre poétique. En 1935 paraît le recueil Odes pour retrouver les hommes dont l'un des poèmes, Transmutation, exprime la quintessence de cette prise de conscience.

Il y avait une fois une fois un enfant
et il ne voulait pas guérir
Il y avait une fois un homme libre
et il effaçait la marque de ses fers
chaque matin
Il y avait une fois quelqu'un
quelqu'un
Il fut changé en lui-même
et ne se reconnut pas 13

L'essentiel, pour lui, c'est en effet retrouver les hommes. Le roman est à son avis le meilleur moyen de les placer au cœur de son œuvre littéraire. Ce sera le Goncourt en 1937 pour Faux Passeports. Mais ce sont aussi les «chants» magnifiques de Déluge, de Babel et de Périple, sans doute encore plus parlants pour nous aujourd'hui.

La prise de position est nette et définitive. Ce qu'il affirmait en 1932 dans Mesure pour notre temps, il l'a mis en œuvre dans tous les sens du terme, jusqu'en sa mort vingt ans après: Je tiens qu'il incombe à chacun de penser à l'univers, la société; de prendre conscience de la situation des hommes dans son temps pour y rapporter la sienne.14

En 1952, malade, Plisnier prononce le discours de réception de son ami Roger Bodart à l'Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique. Bodart s'en souviendra plus tard avec une justesse dans l'émotion et la lucidité à laquelle seule une amitié profonde et ancienne peut conduire:

De ces raisons qui avaient pu déterminer le passionné militant trotstkyste à devenir membre d'une Académie royale, je distinguais bien celle qui me semblait être la principale et qui peu à peu s'affirmait, se confirmait pendant que je voyais l'orateur, dévoré par son zèle de convaincu, secouer le mors de son «texte écrit» dans de brusques tentatives d'emballement; Plisnier était là en homme d'action, Plisnier exerçait son extraordinaire présence, c'était le devoir de présence et d'action qu'il venait d'accomplir au milieu de nous
.15

Chaque écrivain a en lui une unité profonde, son œuvre et sa vie suivent un sillon qu'il est passionnant de rechercher et de découvrir. C'est bien cela qu'avait décrit Bodart, c'est aussi cela que Charles Bertin a vu apparaître un soir, au cours d'une conversation intime avec son oncle qui allait mourir quelques jours après :

Il me parlait de la mort et du sens de la vie. Je vécus alors un de ces moments où l'on découvrait le très grand Plisnier, et où l'homme le plus incrédule aurait senti vibrer dans le tremblement de cette voix l'aura des prophètes et des sibylles. Je le vis rassembler ses visages, devenir pour un miraculeux instant d'équilibre entre la vie et la mort, un être unifié, solitaire, unique : mille masques soudain devenant un visage.16


Génération(s) Plisnier: 1952 - 1954 - 2014

En juillet 1952, sept ans après le Congrès national wallon, onze ans avant la mise en place de la frontière linguistique entre Flandre et Wallonie, presque vingt ans avant la création de l'État fédéral, Charles Plisnier a publié dans la revue Synthèses : «Lettre à mes Concitoyens sur la nécessité d'une révision constitutionnelle».

Ce texte a paru essentiel aux fondateurs de notre Association en 1954; il reste d'une étonnante actualité en 2014:

Dans les heures même où, sur le plan étroitement national, les Flamands et les Wallons, dans les discours de leurs représentants officiels et les articles de leur presse, se heurtaient avec le plus de violence, je réalisais dans le mouvement européen, avec les militants flamands, un accord absolu, que dis-je, amical. La Belgique, pour nous, n'était plus un champ clos où se battre. Mais un terrain de rencontre où s'allier, dans un respect mutuel, pour inventorier un patrimoine commun, décider d'un pacte d'alliance contre un danger commun (celui des totalitarismes). [...]

La Belgique fédérale ne pourra se construire que dans la loyauté et la clarté; si elle n'écarte ou ne néglige aucun des problèmes qui l'ont imposée, parce qu'il fait peur; si elle tient compte des réalités historiques contre quoi on ne crée rien de valable ni de durable; si elle reconnaît, expressément, l'intégrité néerlandaise de la Flandre, l'inté¬grité française de la Wallonie. [...]
Nous sommes des peuples que l'histoire a réunis entre des frontières étroites et qui pourraient donner au monde, chacun libre, mais à l'autre lié par un pacte volontaire, l'image de ce que demain, doit être l'Europe.17


En 1954, quelques amis décident de poursuivre le combat dans lequel s'était engagé Charles Plisnier: la défense constructive et concrète de la langue et de la culture françaises en Belgique.

Ils créent dans ce but une association sans but lucratif à laquelle ils donnent le nom Fondation Charles Plisnier.

En 2014, L'activité de l'Association reste axée sur la défense de la langue française, qu'elle s'exprime à travers la littérature, l'histoire, l'histoire de l'art, les sciences humaines, les traditions populaires. En Belgique et dans toute la francophonie.

D'où le titre de la revue qu'elle édite: Francophonie vivante.

Il était bon, il était indispensable, en cette année anniversaire, de retrouver la présence de Charles Plisnier.




Notes

1. Julien GRACQ, La forme d'une ville, Paris, José Corti, 1985, p. 3

2. Charles PLISNIER, Figures détruites, Bruxelles, ARLLFB, 1994, p. 81

3. Charles PLISNIER, Patrimoine, Fidélité, éd. posthume, Bruxelles, Labor

4. Charles PLISNIER, L'enfant aux stigmates, Paris, Corrêa,1933, p. 117

5. Robert MASSART, Extrait de Découvrir Plisnier, dossier pédagogique, à paraître durant l'année 2015, éd. ACP

6. Charles PLISNIER, La Matriochka, Paris, Corrêa, 1945

7. Roger FOULON, Charles Plisnier, Institut Jules Destrée, 1971, p. 71

8. Roger BODART, Notice sur Charles Plisnier, Bruxelles, ARLLFB, p. 20.

9. Alain BOSQUET, Robert Goffin, Paris, Segers, coll. Poètes d'aujourd'hui, 1966, p. 42

10. Roger BODART, op. cit., p. 12

11. Charles PLISNIER, L'homme et les hommes, Paris, Corrêa, éd. posthume, p. 148

12. Roger BODART, op. cit., p. 54

13. Charles PLISNIER, Odes pour retrouver les hommes, Paris-Bruxelles, L'Églantine, 1935, p. 22

14. Charles PLISNIER, Mesure de notre temps, Paris, Valois, 1932

15. Roger BODART, op. cit., p. 62.

16. Charles BERTIN, Le Poète, Hommage à Charles Plisnier in Savoir et Beauté, 1952, n° 7-8, p. 1099

17. Charles PLISNIER, Lettre à mes concitoyens sur la nécessité d'une revision constitutionnelle in Synthèses, 1952, rééd. par la Fondation Charles Plisnier en 1962


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 Marie-Ange Bernard